A
Admin : Diminutif d’administrateur. Celui qui a créé une ligue WETENNIX. On peut l’appeler : chef, patron, président, tonton... C'est lui qui a le pouvoir, respecte-le.
Ace : Service gagnant parfait que l’adversaire ne touche même pas. C'est le point cadeau qui fait plaisir (surtout quand on commence à fatiguer) et qui dégoûte celui d'en face.
Amorti : Le coup en toucher, tout en finesse, qui meurt juste derrière le filet. L'arme absolue pour casser les pattes d'un adversaire resté camper au fond du court. Mais attention, si tu le rates, c'est punition immédiate.
Anti-vibrateur : Petit gadget en caoutchouc qu'on cale entre les cordes pour éviter que ton bras ne finisse en compote. Ce n'est pas magique, ça ne corrigera pas ta technique, mais c’est toujours ça de pris pour le confort auditif.
ATP : Association of Tennis Professionals. Les grands patrons du circuit masculin. Ce sont eux qui gèrent le classement mondial, organisent les tournois où les meilleurs gagnent des millions et des trophées, et où les autres tentent de rembourser leurs frais de déplacement.
B
Balle de match : Le point ultime. Celui qui peut te donner la victoire ou te faire plonger dans le doute si tu le rates. C'est ce moment précis où tu pries très fort pour que l’autre fasse une double faute.
Bande du filet : La bande blanche en haut du filet qui décide souvent du sort d'un point. Si la balle tape et passe, tu t'excuses (faux-cul), si elle reste de ton côté, tu pleures.
Bagel (Bulle, Roue de vélo) : Un joli 6-0 infligé à l’adversaire. Pas de pitié, c'est propre, net et sans bavure. On en redemande.
Banana Shot : Coup droit de l'espace où la balle prend une trajectoire incurvée (en forme de banane) pour contourner le filet et l’adversaire. Merci Nadal pour les tutos, mais ne tentez pas ça à la maison sans échauffement.
Ballos : Nos ramasseurs de balles (à Roland-Garros notamment). Classe, vitesse et efficacité assurées. On vous aime, les jeunes !
Boiser : Frapper la balle avec le cadre de la raquette plutôt qu'avec le cordage. Le bruit est affreux, la trajectoire est lunaire, et le résultat est souvent moche (sauf si la Ch...tte s'en mêle).
Bâche : Quand la balle termine sa course bien au-delà des lignes, direction les bâches de protection. C’est tout un art.
Baduf' : "Balle de fille" (ou pire). Terme un peu rétro pour dire que tu as frappé comme un... Loooooseeeeeer.
Break : Gagner le jeu alors que l’adversaire est au service. C'est le moment charnière d'un set. Jouissif pour toi, démoralisant pour lui, surtout s'il pensait avoir le match en main.
C
Challenge : Appel à l'assistance vidéo (Hawk-Eye) pour contester une annonce. Sur terre battue, c'est plus folklorique : l’arbitre descend de sa chaise tel un détective pour examiner la trace dans la brique pilée.
Ch...tte : Petit animal invisible, mais insolent, qui intervient par enchantement pour sauver un point via une bande du filet, une ligne mordue d'un millimètre ou un revers boisé lobé. Génère souvent des "excuses" non sincères.
Chip and Charge : Tactique offensive qui consiste à faire un petit retour coupé (chip) pour monter direct au filet (charge). Risqué, mais ça pose le patron quand ça passe.
Chop : Effet coupé imprimé à la balle pour qu'elle s'écrase au sol. La base pour casser le rythme, même si visuellement, ça ressemble parfois à une chorégraphie de lambada ratée.
Classement ATP/WTA : La hiérarchie mondiale. Chaque tournoi rapporte des points, et il faut défendre ceux gagnés l'année d'avant. Grimpe au sommet ou reste dans les abysses, la loi des chiffres est dure.
Classement Protégé : Statut spécial pour un joueur blessé longue durée. À son retour, il utilise son ancien classement pour entrer dans les tournois, histoire de ne pas redémarrer au bas de l’échelle (et de ne pas affronter Djokovic au 1er tour).
Closing time : Date et heure limite jusqu'à laquelle tu peux faire ton équipe sur WETENNIX. C’est la dead-line absolue de ton coaching. Après, c'est trop tard.
Cogneur : Joueur qui ne connaît qu'une vitesse : à fond. Il tape dans la balle comme un boxeur dans un sac de sable. Ça passe ou ça casse.
Contre-pied : Moment de gloire où tu joues la balle à l'opposé du déplacement de ton adversaire. Satisfaction 100 %. Très efficace contre les chevilles fragiles.
Coupé : Voir "Chop". Terme souvent employé sur les terrains municipaux ou au camping par ceux qui "mettent de l'effet".
Crocodile : Le rongeur de fond de court. Il joue trois mètres derrière sa ligne, renvoie tout, ne fait aucune faute et attend que tu craques. Même après 30 coups de raquette, il est encore là. Un cauchemar.
D
Débreak : Reprendre le service de l’adversaire juste après avoir perdu le tien. L'instant de revanche immédiate qui remet les pendules à l'heure.
Double Faute : L'art d'offrir un point gratuit à l’adversaire en ratant deux services de suite. La masterclass des fragiles mentaux.
Décor : Là où la balle finit quand tu rates totalement ton coup. Parfois c’est beau… si tu vises les tribunes présidentielles.
Deuxième Balle : La balle de la peur. Celle que tu joues après avoir raté la première. Tu l'assures pour ne pas faire double faute, et l'adversaire le sait.
Demi-volée : Frapper la balle juste après son rebond, presque au ras du sol. C'est audacieux, c'est technique, c'est beau... mais pour le commun des mortels, ça finit souvent dans le bas du filet.
E
Égalité (Deuce) : 40-40. La tension monte. Il faut gagner deux points d'écart pour empocher le jeu. C'est là que les matchs basculent : tu gagnes ou tu craques ?
Enchères : Période stratégique où tu mises ton budget sur des joueurs. C’est là qu’on repère les flambeurs, les radins et les arnaqueurs du mercato.
Epicondylite : Ah, le classique ! L'inflammation du coude (Tennis Elbow) qui a brisé tant de carrières amateurs. La phrase typique : "J’aurais pu être pro si..."
F
Faute de pied : Mordre la ligne au moment de servir. Le faux pas technique qui coûte cher. Généralement toléré entre potes... sauf si tu veux vraiment énerver l'adversaire.
Fantasy Tennis : Le jeu pour ceux qui aiment vraiment le tennis, qui connaissent les stats et qui pensent être meilleurs sélectionneurs que les capitaines de Coupe Davis.
Filet : L’ennemi juré du tennisman, ce mur tissé infranchissable. On espère toujours que la balle passera par-dessus, mais la physique a souvent le dernier mot.
G
GOAT : Greatest of All Time. Le débat sans fin. Federer pour l'élégance ? Nadal pour la combativité ? Djokovic pour les stats ? Ou Margaret Court pour l'histoire ? Allez, battez-vous en commentaires.
Green Set : Surface dure (résine), classique du circuit. C'est rapide, le rebond est franc, c'est moins casse-tête que la terre battue mais ça demande de bons appuis.
Grand Chelem : Les 4 tournois majeurs : Open d'Australie, Roland-Garros, Wimbledon et l'US Open. Gagner les quatre la même année ? C'est le Graal absolu. On attend toujours le successeur de Rod Laver chez les hommes.
H
Hawk-Eye : L'œil de faucon. Système vidéo ultra-précis pour vérifier si la balle est faute ou bonne. Plus fiable que l’arbitre humain, quoique... parfois la machine fait débat.
Horaire du match : Ah, la douce illusion... L’heure théorique à laquelle tu devais jouer, mais finalement tu attends encore deux heures que le match interminable d'avant se termine.
I
Inside-Out : Le décalage coup droit. Tu tournes autour de ton revers pour frapper un coup droit croisé inversé. Ça fait très stylé quand ça passe, mais c’est aussi le meilleur moyen de laisser tout ton court ouvert.
ITF : International Tennis Federation. L'association qui gère les règles du jeu, les Grands Chelems et le circuit inférieur (les tournois Futures). Pas toujours les meilleurs amis de l’ATP, mais passage obligé pour les jeunes pros.
J
Jeu blanc : Jeu remporté sèchement sans laisser un seul point à l’adversaire (40-0). Quand tu le fais, tu te sens intouchable.
Jeu décisif (Tie-Break) : À 6-6, c'est le "jeu de la mort" en 7 points (avec 2 points d'écart). C'est le moment de mettre du talc, d’essuyer tes mains mille fois, de changer de t-shirt... bref, de gérer la pression.
Juge de ligne : Espèce menacée d'extinction depuis l’arrivée de l'arbitrage électronique automatique. Ils criaient "FAUTE" avec passion. On vous aime quand même, Mesdames et Messieurs les juges !
K
Karatsev Mode : Jouer comme un dieu vivant sorti de nulle part pendant un tournoi, taper des winners dans tous les sens... et redevenir anonyme la semaine suivante.
Kick Serve: Service lifté vicieux qui rebondit très haut, souvent au-dessus de l'épaule de l'adversaire. Si tu mesures 1m60, c’est ton pire cauchemar.
Kiki : Surnom affectueux. Animal qui gagne souvent en double mais fait des "first" (défaite au 1er tour) en simple.
King of Clay : Le Roi de la Terre Battue. Björn Borg ? Mouais... S’il avait joué avec des raquettes modernes blablabla... Ok, soyons sérieux : c’est Rafa Nadal, point barre.
Korda Family Effect : Avoir un nom légendaire dans le sport, mais devoir prouver qu’on est autre chose que "le fils de" ou "le frère de". Pas facile tous les jours.
L
Let : Quand la balle touche le filet au service mais retombe dans le bon carré. On refait le point, et c’est reparti.
Let gagnant : " La ch....tte ! "
Ligue privée : L’équivalent d’un salon VIP WETENNIX pour te marrer entre potes, collègues ou famille. Il te faut un code pour entrer. C'est là que les vraies rivalités naissent
Ligue publique : Pour ceux qui veulent affronter le gratin mondial ou qui n'ont pas d'amis tennismen sous la main. C'est la jungle, que le meilleur gagne !
Lift : Effet de rotation avant donné à la balle pour qu'elle plonge dans le court et gicle au rebond. Propriété intellectuelle des Espagnols et des Sud-Américains.
Lob : Coup en cloche pour passer l’adversaire monté au filet. Souvent utilisé par ceux qui n’assument pas de tenter le passing. Mais quand c'est bien touché (coucou Lleyton Hewitt), c'est de l'art.
Lobby : Salle d’attente virtuelle WETENNIX avant le début du championnat. On y ressent l’ambiance d’un clubhouse avant le grand tournoi..
M
Monofilament : Type de cordage synthétique, rigide, pour les amateurs de contrôle et de puissance. Sensations garanties, douleur au bras potentielle en bonus. Voir définition : Tennis Elbow.
Match en Cinq Sets : Le marathon. Format réservé aux Grands Chelems masculins. Un bonheur pour le spectateur quand ça joue du pur tennis, un enfer pour le sommeil quand c’est la night session.
Mur : Le meilleur partenaire d'entraînement. Il est toujours dispo, il renvoie tout, il ne juge pas... et pour info : le mur gagne toujours à la fin.
N
Nadalisme : Rituel obsessionnel. Consiste à aligner ses bouteilles au millimètre, ajuster son short 50 fois, toucher son nez, ses oreilles... et surtout, ne jamais lâcher un point, même mené 6-1, 5-0, 40-15.
Net : Terme anglais pour "Filet". Souvent confondu avec "Let". Quand le capteur sonne au service, c'est "Net", donc c'est "Let". Bref, rejoue la balle.
Next Gen : Label marketing pour désigner les jeunes loups censés mettre les légendes à la retraite. Ça fait 10 ans qu'on en parle, ça commence à peine à arriver.
Night Session : Les matchs du soir. Jackpot pour les télés et les organisateurs, calvaire pour les joueurs qui finissent à 3h du mat', les ramasseurs qui dorment debout et ceux qui bossent le lendemain.
No-Look : Frapper la balle en regardant ailleurs. Soit parce que tu es blasé du point que tu vas perdre, soit parce que tu es un génie insolent. Certains le maîtrisent aussi bien que Federer... ou pas.
O
OUT : Sur WETENNIX c’est quand un joueur est forfait. Au tennis, c’était une phrase que le juge de ligne adorait crier quand la bonne était bonne.
Overgrip : Fine bande de tissu qu'on rajoute sur le manche. C'est magique : ça absorbe la sueur, ça change la couleur de ta raquette et ça te donne l'impression d'être pro quand tu le changes au changement de côté.
P
Padel : Sport à la mode, très cool pour ceux qui ne savent pas servir au tennis ou qui ne veulent pas courir plus de 2 mètres.
Pickleball : Pour les nuls au tennis en quête de reconnaissance. “Mais non je vous assure c’est aussi dur que le tennis, vous devriez regarder des matchs…”
Prize Money : Le chèque à la fin du tournoi. Sujet tabou chez les amateurs, source de motivation ultime chez les pros.
Prise marteau : Façon de tenir la raquette (comme un marteau). Indispensable au service et à la volée. Si tu l'utilises en coup droit, tu es soit un génie né avant 1950, soit un débutant complet.
Page Facebook : www.facebook.com/wetennix/
Passing Shot : Le tir qui "passe" l’adversaire monté au filet. Le but est de le laisser sur place. Le petit "désolé" qui suit est totalement facultatif.
Q
Qualifs : Le parcours du combattant avant le vrai tournoi. La chance de goûter au tableau principal, mais le risque d’arriver complètement rincé face aux têtes de série.
Q : La lettre magique dans un tableau (Qualifier). Désigne un joueur issu des qualifications. Au tirage au sort, tu es content de tomber dessus, jusqu'à ce que tu réalises qu'il a déjà gagné 3 matchs et qu'il est chaud bouillant.
Quitter le court : Cheat code ultime quand ça tourne mal. "J'ai mal au dos", "J'ai un repas de famille"... On connaît.
R
Rameurs : Voir "Crocodile". Joueur sans puissance qui ne gagne pas un point avant 25 échanges et qui adore envoyer des balles en cloche pour nettoyer les toiles d’araignée du plafond.
Rencontre: Comme un date Tinder, mais entre deux équipes. 3 points la victoire, 1 point le nul, zéro la défaite. Et parfois, ça conclut.
Replacement : La science de revenir au centre après chaque frappe. Chez les pros, c’est une danse fluide ; chez les amateurs, c’est souvent une option oubliée.
Richard Gasquet : Le Mozart du revers à une main et le Lucky Luke du changement de surgrip. On t'aime Richie !
Rond : Astuce pour gagner contre un fragile : “Gnagnagna, le mec il était vraiment nul, il faisait que des ronds !”
Roue de Vélo (Double Bagel) : On parle ici d’un 6-0, 6-0. Pas de quartier, l’adversaire rentre en vélo.
S
Six Kings Slam : Tournoi exhibition en Arabie Saoudite. Organisme de charité pour joueurs déjà multimillionnaires.
Simple : Un match un contre un. Toi face à l'autre. Pas d'équipier pour te sauver ou pour engueuler. C'est simple, non ?
Slice : Effet coupé latéral (souvent en revers). Astuce de vieux briscard pour casser le rythme, faire plier les genoux de l'adversaire et le rendre fou.
Smash : Le pénalty du tennis. Une balle haute facile à claquer. Si tu le rates, pense à changer de sport (ou à te reposer). Djokovic a longtemps travaillé dessus, c'est dire si c'est dur.
T
T : Zone centrale du carré de service (la ligne médiane). Viser le T, c'est la base de l'Ace. Earl Grey, Vert, Matcha ? (Oui, elle était facile).
Table des points ATP : Non, ce n’est pas fait pour manger. C’est le tableau récapitulatif indiquant combien de points ATP obtient un tennisman en fonction du round qu’il atteint pendant un tournoi. Chaque catégorie de tournoi attribue des points plus ou moins importants.
Tennis Elbow : Voir les définitions Epicondylite et Tension.
Tension : 8 pour la raquette dans le placard Airbnb, 11 pour Mannarino, 23 pour la majorité, 28 et plus pour Hulk ou les mecs pas lucides qui se plaignent : "Gnagnagna j'ai toujours mal au coude".
Toss : M ou W, Pointe en haut ou pointe en bas.
Tranche : Tu tapes avec le cadre, la balle finit à deux mètres au-dessus du court, sauf intervention divine de la Ch...tte.
U
Unforced Error : Erreur commise tout seul, sans aucune pression de l’adversaire. C'est le coup qui engendre cette phrase universelle : "Mais mets la balle dans le court, bordel !!!"
Underdog : Joueur qui n’est censé battre personne mais qui élimine la tête de série au premier tour, avant de disparaître du tableau au suivant.
V
Volée : Frapper la balle avant qu'elle ne touche le sol. À la télé, ça paraît facile. En vrai, à un mètre du filet avec un missile qui t'arrive dessus, c'est une autre histoire. Seuls les vrais savent.
VS : Versus. En général c’est signe de tension, de match, de combat… Bref, ton honneur est en jeu.
W
Walk over : Victoire par forfait. L'adversaire ne s'est pas présenté ou est blessé. Une victoire qui manque de saveur, mais qui fait du bien aux jambes et au classement.
Wild card : Une invitation offerte par le tournoi. Le passe-droit rêvé pour les préretraités locaux, les jeunes pépites nationales ou les copains du directeur.
Winner : Coup gagnant direct que l'adversaire ne peut même pas toucher. La sensation de pureté absolue.
Warm-up : L’échauffement de 5 minutes avant le match. Ce moment magique où tous tes coups passent, tu te sens invincible... juste avant que le match ne commence et que le drame n'arrive.
Wimbledon : Le temple du tennis. White Party londonienne obligatoire, gazon vert (au début), fraises à la crème et silence religieux.
X
Xavier Malisse : Ancien magicien belge au talent fou (et au caractère bien trempé). Parce qu'il fallait bien trouver quelqu'un en X.
Y
Yannick : Le seul, l'unique. Dernier Français à avoir gagné Roland-Garros (1983). Respect éternel pour la légende Noah.
Yoyo mental : Passer de 6-0 à 0-6 en un rien de temps. Ton niveau de jeu fait les montagnes russes parce que ton cerveau a décidé de partir en RTT au milieu du match.
Youzhny Shot : Célébration militaire ou craquage total (se taper la tête avec sa raquette jusqu'au sang). Hommage à Mikhail Youzhny, le colonel russe.
Yips du service : Malédiction psychologique. Ton bras se bloque, tu ne sais plus lancer la balle, et chaque deuxième service devient une prière désespérée. Terrible à regarder.
Z
Zone : L’état de grâce. Ce moment mystique où tout rentre, où tu vois la balle grosse comme un melon. Les pros cherchent la Zone toute leur vie. Les amateurs la trouvent une fois par an, par hasard.
Zverev Trick : Double faute sur balle de break ou balle de match ou tout autre moment de tension.
Zombie mode : L'état physique de certains dimanches matin sur le court. Tu es là, mais ton cerveau a laissé tes jambes sous la couette.